Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC)

Basic facts: 

Création:
Décembre 1981

Siège social:
Libreville, Gabon

Les États membres:
11

Langues de travail:
français et portugais

Chef de Org:
Sec. Gen Louis Sylvain-Goma

Adresse:
Mairie de Haut de Gué Gué,
BP 2112, Libreville, Gabon

Téléphone:
241-44 47 31

Fax:
241-44 47 32

La Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) est une Communauté économique de l'Union africaine pour la promotion de la coopération régionale économique en Afrique centrale. Il «vise à atteindre l'autonomie collective, d'élever le niveau de vie de ses populations et de maintenir la stabilité économique grâce à une coopération harmonieuse".

Historique et contexte

Lors d'une réunion au sommet de Décembre 1981, les dirigeants de la centrale des douanes africaine et l'Union économique (UDEAC) a accepté en principe pour former une plus large communauté économique des Etats d'Afrique centrale. La CEEAC a été créée le 18 Octobre 1983 par les membres de l'UDEAC et les membres de la Communauté économique des États des Grands Lacs (CEPGL) (Burundi, Rwanda et l'ex-Zaïre) ainsi que Sao Tomé et Principe. Angola est resté un observateur jusqu'en 1999, quand il est devenu membre à part entière.

CEEAC a commencé à fonctionner en 1985, mais est restée inactive pendant plusieurs années en raison de difficultés financières (non-paiement des cotisations) et le conflit dans la région des Grands Lacs. La guerre en RDC a été particulièrement controversé, comme le Rwanda et l'Angola se sont battus sur les côtés opposés. La CEEAC a été désignée l'un des piliers de la Communauté économique africaine (AEC), mais le contact formel entre l'AEC et de la CEEAC a été créée qu'en Octobre 1999 en raison de l'inactivité de la CEEAC depuis 1992 (CEEAC ont signé le Protocole sur les relations entre la CEA et le Bureau régional Communautés économiques en Octobre 1999). L'AEC nouveau confirmé l'importance de la CEEAC que la communauté économique majeur en Afrique centrale à la troisième réunion préparatoire de son Conseil économique et social (ECOSOC) en Juin 1999.

Présidé par le Président Pierre Buyoya du Burundi, le 2e Sommet extraordinaire de la CEEAC s'est tenue à Libreville le 6 Février 1998. Les chefs d'Etat présents / gouvernement lors du sommet se sont engagés à la résurrection de l'organisation. Le Premier ministre angolais a également indiqué que son pays allait devenir un membre à part entière.

Le sommet a approuvé un budget de 10 millions de francs français pour 1998 et demandé au Secrétariat de:

Obtenir une assistance de la CEA pour évaluer les activités opérationnelles du secrétariat, d'évaluer les contributions dues par les États membres, et les salaires et les structures salariales des employés du secrétariat;
Convoquer une réunion extra-ordinaire du Conseil des ministres dès que possible afin d'évaluer les recommandations de la CEA, le Conseil devrait ensuite élaborer des propositions pour une nouvelle structure administrative pour le secrétariat et les contributions révisées dues par chaque Etat membre.

Lors de l'inauguration du président Bongo du Gabon, le 21 Janvier 1999, un mini-sommet des dirigeants de la CEEAC a eu lieu. Les dirigeants ont discuté des problèmes concernant le fonctionnement de la CEEAC et la création d'un Vice-Secrétaire général troisième poste, désigné pour l'Angola. Angola a officiellement rejoint la Communauté au cours de ce sommet.

La 10ème session ordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement ont eu lieu à Malabo en Juin 2002. Ce Sommet a décidé d'adopter un protocole sur la création d'un Réseau des Parlementaires de l'Afrique centrale (REPAC) et à adopter les ordres permanents du Conseil de paix et de sécurité en Afrique centrale (COPAX), y compris la Commission Défense et Sécurité (CDC) , la Force multinationale de l'Afrique centrale (FOMAC) et le Mécanisme d'alerte précoce de l'Afrique centrale (MARAC). Rwanda a également été officiellement accueilli à son retour en tant que membre à part entière de la CEEAC.

La 11ème session ordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement à Brazzaville au cours Janvier 2004 a accueilli favorablement le fait que le Protocole relatif à la création d'un pacte de sécurité mutuelle en Afrique centrale (COPAX) avait reçu le nombre requis de ratifications pour entrer en vigueur. Le Sommet a également adopté une déclaration sur la mise en œuvre du NEPAD en Afrique centrale ainsi que d'une déclaration sur l'égalité des sexes.